Si j'avais été une princesse, tu aurais été le prince. Celui qui serait venu me sauver dans mon château, à l'autre bout du royaume qu'aurait été notre rue. On se serait mariés, on aurait été heureux. Beaux et innocents malgré le temps qui passe. Tu m'aurais fait des enfants. Tous beaux, candides et joyeux. Mais aujourd'hui, tout ça n'a plus d'importance.
Vivre l'amour au jour le jour...
Les conte de fées sont dépassés. On aurait voulu vivre nos rêves mais la peur nous étreint. La peur du lendemain, belle erreur ! Alors... arrache-toi le c½ur et tu ne sentiras plus rien. Cours et je danse, crie et je chante. Chante la nuit où l'on s'aime aussi. Personne n'y peut plus rien. Nous n'aurons plus peur de demain, le désespoir comme ultime exutoire. Les restes de notre innocence se consumeront dans quelques volutes de fumée. Nous boirons ensemble si la décadence est notre seule issue. Celle d'une jeunesse perdue. Oisive, qui accourt à se brûler vive.
Mais surtout sois grand ; puisque nous n'avons plus le droit d'être des enfants. Détache-toi, que rien ne te retienne car je t'emmène loin. Je ne sais pas si nous reviendrons, peut-être notre descente au septième ciel sera-t-elle dure. Peut-être irons-nous brûler nos ailes en enfer. Comment le savoir ? Mais suis-moi...
Plus rien n'a d'importance, le monde nous oubliera. Soyons lâches, partons. Fuyons vers le soleil d'une nuit ensemble... Mais ne me laisse pas, pas sur cette place noire comme le monde ; où mes larmes s'inondent de la douleur des plaisirs, de la douceur d'en finir...
Vivre l'amour au jour le jour...
Les conte de fées sont dépassés. On aurait voulu vivre nos rêves mais la peur nous étreint. La peur du lendemain, belle erreur ! Alors... arrache-toi le c½ur et tu ne sentiras plus rien. Cours et je danse, crie et je chante. Chante la nuit où l'on s'aime aussi. Personne n'y peut plus rien. Nous n'aurons plus peur de demain, le désespoir comme ultime exutoire. Les restes de notre innocence se consumeront dans quelques volutes de fumée. Nous boirons ensemble si la décadence est notre seule issue. Celle d'une jeunesse perdue. Oisive, qui accourt à se brûler vive.
Mais surtout sois grand ; puisque nous n'avons plus le droit d'être des enfants. Détache-toi, que rien ne te retienne car je t'emmène loin. Je ne sais pas si nous reviendrons, peut-être notre descente au septième ciel sera-t-elle dure. Peut-être irons-nous brûler nos ailes en enfer. Comment le savoir ? Mais suis-moi...
Plus rien n'a d'importance, le monde nous oubliera. Soyons lâches, partons. Fuyons vers le soleil d'une nuit ensemble... Mais ne me laisse pas, pas sur cette place noire comme le monde ; où mes larmes s'inondent de la douleur des plaisirs, de la douceur d'en finir...

